Le TDAH n'est pas une excuse Quelques astuces pour avancer.

Le TDAH, ce n’est pas une excuse, c’est un point de départ

« Le TDAH, ce n’est pas une excuse. » Cette phrase, je l’ai entendue plusieurs fois. Elle m’a d’abord heurtée. Puis elle m’a appris quelque chose d’essentiel sur moi-même.

Le TDAH ce n’est pas une excuse : comprendre son fonctionnement change tout

Comprendre que j’avais un TDAH, ça a été un tournant. J’avais enfin des mots pour expliquer pourquoi je ne ressentais pas les choses comme les autres, pourquoi je ne réagissais pas comme les autres. Et quelque part, ça m’excusait — ou du moins, c’est ce que je ressentais sur le moment.

Pourtant, le TDAH, ce n’est pas un manque de volonté, ni de la paresse. Il s’agit d’un fonctionnement neurologique différent, qui engendre de vraies difficultés au quotidien.

le TDAH ce n'est pas une excuse

Des difficultés réelles, pas des prétextes

Prenons un exemple concret : la gestion administrative de mon entreprise. Dans ma tête, c’est simple. Dans la réalité, ça devient vite un chaos, je ne respecte pas les étapes dans l’ordre, je procrastine, je pose le dossier en me disant « j’y reviendrai plus tard »… et je cours après mes papiers jusqu’en fin d’année.

Ce que le TDAH génère au quotidien :

  • Des difficultés d’organisation et de séquençage des tâches
  • Une procrastination qui s’installe malgré la bonne volonté
  • Des erreurs d’inattention qui se multiplient sous pression
  • Un sentiment d’être submergée, même par des tâches objectivement simples

Ce ne sont pas des excuses. Ce sont des difficultés réelles, documentées, qui font partie de mon fonctionnement. De plus, le TDAH est désormais reconnu comme un trouble neurodéveloppemental entraînant des difficultés réelles dans la vie quotidienne, consultez la fiche complète sur le Portail Handicap.

Déculpabiliser et prendre ses responsabilités, car le TDAH ce n’est pas une excuse

Mettre le mot TDAH sur mes difficultés me déculpabilise. Mais être cheffe d’entreprise avec des obligations légales, ça ne change pas. Et c’est là que quelque chose de nouveau s’est passé pour moi : pour la première fois, j’ai osé demander de l’aide. J’ai osé dire que je n’y arrivais pas.

Oser déléguer, oser dire « cette tâche, je ne peux pas la faire seule », c’est un défi immense quand on a passé des années à compenser et à s’épuiser pour tenir la cadence des autres.

Ce que j’ai mis en place concrètement

  • Réorganiser les tâches selon ce que mon cerveau accepte de faire
  • Déléguer sans culpabilité ce que je ne peux vraiment pas faire seule
  • Me former aux techniques de psychoéducation
  • Tester, observer, ajuster, ce qui fonctionne pour moi ne fonctionnera pas forcément pour vous
  • Partager ce que j’apprends, sur le blog et en accompagnement

Le TDAH, un point de départ

Pour résumer, le TDAH n’est pas une excuse, c’est une donnée de départ. Et une fois qu’on l’a vraiment comprise, on peut avancer bien plus sereinement et mieux vivre son quotidien.

Prochaine étape

Votre cerveau ne fonctionne pas mal.
Il fonctionne différemment.

Si cette page a mis des mots sur ce que vous vivez, c’est peut-être le bon moment pour qu’on échange. Je vous propose un premier appel gratuit de 15 minutes, sans engagement, sans pression. Juste une conversation pour voir si l’approche vous correspond.

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